Sveva Alviti Daily

(Vidéo) Comment Lisa Azuelos a trouvé sa Dalida ?




(Vidéo) Dalida – La métamorphose de Sveva Alviti



Tout savoir sur Sveva Alviti, l’actrice qui incarne Dalida au cinéma

L’actrice italienne Sveva Alviti incarne Dalida dans le premier biopic consacré à la diva, sur les écrans dès le 11 janvier. Inconnue du public des salles de cinéma, l’Italienne de 32 ans a surtout été aperçue dans les pages des magazines de mode.

Passionnée par le tennis
Enfant, la jeune femme née à Rome rêve de devenir joueuse de tennis professionnelle. Grande, athlétique, son vœu est exaucé : elle devient professionnelle à 17 ans.

Un ancien mannequin…
Sa sœur l’a inscrite au concours de l’agence de mannequins Elite, alors qu’elle avait 17 ans. Elle remporte la compétition et part vivre à New York. Mannequin pendant neuf ans, elle défile pour des grandes maisons à Milan et Londres. Elle apparaît dans les campagnes de Levi’s, Giorgio Armani Eyewear ou encore Sisley.

…qui se rêve actrice
Elle enchaîne les séances photo et espère réussir à payer une école de cinéma. Mais Sveva Alviti ne reçoit aucune proposition intéressante. Elle apprend aux côtés de Susan Batson, la coach de Nicole Kidman et Juliette Binoche et joue dans quelques films en Italie comme AmeriQua, Bungiorno Papa ou Cam Girl.

Alors qu’elle songe à abandonner cette carrière, elle décroche le rôle de Dalida dans le biopic de Lisa Azuelos après plusieurs auditions et un essai en studio en play-back. Elle arrive finalement à convaincre la réalisatrice de LOL notamment grâce à sa ressemblance physique frappante avec Dalida.

Source : directmatin.fr



Photoshoot by Andrea Gandini for Io Donna Italy



Io Donna Italy (December)



“Dalida” en ouverture du 19ème Rendez-vous du cinéma français à Paris

Pour la 19e année, UniFrance organise les Rendez-vous du cinéma français à Paris (12-16 janvier), plus grand marché et plus grand press-junket au monde consacrés au cinéma français. Seront présents cette année 480 acheteurs et 100 journalistes étrangers venus de près de 50 pays, réunis autour de 115 films, 42 sociétés d’exportation et 130 artistes français.

Cette manifestation réunira durant 5 jours à Paris les distributeurs internationaux et les exportateurs de films français, ainsi que les journalistes cinéma du monde entier et les artistes (réalisateurs et acteurs) des films français attendus dans le monde en 2017.

La soirée d’ouverture du 13 janvier, qui aura lieu à l’Automobile Club de France, sera l’occasion de présenter les chiffres du cinéma français à l’étranger pour 2016, mais aussi de lancer la 7e édition de MyFrenchFilmFestival, le festival de cinéma en ligne d’UniFrance, en présence du jury et des équipes des films en sélection, dévoilés à cette occasion.

En ouverture du marché, c’est Dalida, le film de Lisa Azuelos, qui sera présenté le 12 janvier au soir lors d’une projection exceptionnelle en présence de l’équipe du film (la réalisatrice Lisa Azuelos, la comédienne Sveva Alviti, le producteur Julien Madon et Orlando le frère de Dalida) et de Jean-Paul Salomé, Président d’UniFrance, et d’Isabelle Giordano, Directrice Générale.

Source : unifrance.org



(Vidéo) 23/12 – Tous Cinéma



Elle France (December)



13/12 – TF1 Facebook Live (Screencaps)



5 bonnes raisons de voir “Dalida”

Lisa Azuelos, à qui l’on doit LOL, livre son biopic sur Dalida en ce début d’année. Une fresque émouvante sur le parcours d’une femme intense et vulnérable.

Brillante, fragile, passionnée… Iolanda Cristina Gigliotti, alias Dalida, avait de multiples facettes que la réalisatrice Lisa Azuelos a tenté de réunir dans son biopic. Voilà cinq raisons de découvrir ou redécouvrir le destin tragique et éblouissant de la diva sur grand écran.

Pour l’actrice principale
C’est la mannequin italienne de 32 ans Sveva Alviti qui a été choisie par la réalisatrice Lisa Azuelos pour incarner la chanteuse. Si sa carrière de modèle est un succès incontestable, il s’agit de son premier vrai rôle au cinéma. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle est convaincante.
Non seulement Sveva Alviti est d’une ressemblance troublante avec Dalida, mais son regard grave et mélancolique sert le rôle à la perfection.

Pour comprendre la vulnérabilité de Dalida
Pour ceux qui connaissent mal la vie de Iolanda Cristina Gigliotti, le biopic donne une vue d’ensemble sur son histoire, de son enfance à son ascension fulgurante jusqu’à son suicide. Une vie jonchée de drames. Lisa Azuelos montre une Dalida fragile, passionnée, amoureuse et désespérée.
Poussée vers le succès presque malgré elle, elle rêve d’être une “femme normale”, mais ne vit que pour la chanson. Brisée par les disparitions successives de ceux qu’elle aime, Dalida a la sensation qu’une malédiction plane au-dessus d’elle. “La mort rôde”, l’entend-on dire dans le film.

Pour se replonger dans les années 60-70
Ces deux décennies sont les plus explorées par la réalisatrice, puisqu’elles marquent la grande carrière de Dalida. Le spectateur est alors plongé dans la grande époque de l’Olympia (Patrick Timsit interprète Bruno Coquatrix et Vincent Perez Eddie Barclay), des fêtes, des costumes, du disco…
Une attention toute particulière a été portée à la lumière et aux décors, représentatifs d’une période qui a vu grandir puis s’effondrer la grande star.

Pour voir Nicolas Duvauchelle en perruque
Les histoires d’amour de Dalida sont au centre du film, parce qu’elles ont guidé en grande partie sa vie. Si son mariage avec Lucien Morisse (incarné par Jean-Paul Rouve) était davantage un accord qu’une véritable relation romantique, Dalida a vécu plusieurs passions dévorantes.
De Jean Sobiesky (sous les traits du charmant Niels Schneider) au ténébreux Luigi Tenco, sans oublier Richard Chanfray qui partagea sa vie pendant neuf ans avant de mettre fin à ses jours.
Ce dernier est interprété par Nicolas Duvauchelle, que l’on a eu jusqu’à présent l’habitude de voir en beau gosse à tendance voyou. Ici, il adopte un look de circonstances qui a de quoi surprendre: perruque blonde ondulée, chemise ouverte, bijoux en or, micro-short moulant… Les années 70 en somme.

Pour réviser ses classiques
Il venait d’avoir 18 ans, Bambino, Salma ya salama… Les chansons de Dalida sont connues de tous et le film passe en revue la plupart de ces titres qui ont fait son succès. Chaque air a une résonance familière et l’on comprend mieux les enjeux stratégiques de certains tubes ou l’importance de son évolution vers le disco, pour répondre aux attentes de son public.
Mais surtout, au regard des événements personnels de sa vie, son interprétation tragique de Mourir sur scène ou de Je suis malade prend une toute autre ampleur.

Source : marieclaire.fr



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