Sveva Alviti Daily

(Vidéo) Alcaline, Le Sujet du 11/01 – Le biopic sur Dalida



Photoshoot by Alexandre Weinberger for GQ Magazine



Photoshoot by Vincent Ferrané for Grazia



Cover – Ciné Télé Revue (January)



(Audio) 10/01 – Vertigo, RTS



(Vidéo) 03/01 – Cineman



08/01 – Rencontres de Cinéma



Sveva Alviti : “Mon plus gros travail ? Apprendre le français”

Jeune mannequin italienne installée à New-York, Sveva Alviti est Dalida à l’écran. Un rôle important qui l’a changée et qu’elle vient présenter… avec sa styliste de sœur !

Elle porte un tatouage qui veut dire Friendship (Amitié, ndlr) : « Ma meilleure amie porte le même. Oh ! Et je vous présente ma sœur Sarah, elle habite à Los Angeles et s’occupe de mon look. Elle est juste arrivée hier pour voir le film, elle est complètement crevée ! C’était une surprise à laquelle je ne croyais pas. J’ai pleuré ! Et vous savez que mon père est dans le film ? Il joue mon garde du corps : Mario. C’est incroyable non ? »

Aviez-vous déjà entendu parler de Dalida ?
« Oui, je la connaissais puisque ma famille est romaine, on l’écoutait, mais pour moi c’était une autre génération : je suis née en 84, elle est morte en 87. Mais elle est très connue en Italie et mes parents l’écoutait beaucoup ».

C’est vraiment votre premier rôle ?
« Oui. Avant j’ai énormément étudié. Je suis partie à New-York quand j’avais 17 ans et pour étudier dans ce qui est pour moi la meilleure école de comédie du monde le cours de Susan Batson qui a été la coach, entre autres de Nicole Kidman, Juliette Binoche, Zac Efron. Pour payer les cours j’étais mannequin. Être mannequin, c’est un peu l’université de la vie pour moi. J’ai énormément voyagé, j’ai rencontré beaucoup de monde ».

C’était énormément de travail ?
« Mon plus gros travail a été d’apprendre le travail et de le faire très vite. Alors j’ai étudié pendant 7 heures tous les jours. Après, il y a eu la danse, le chant, intégrer les chorégraphies. Et même si ce n’est pas ma voix, il faut interpréter la chanson. Mais chanter et danser en même temps c’était super-dur ! ».

Avez-vous dû subir des transformations physiques pour ressembler à Dalida ?
« Chaque journée commençait par quatre heures de maquillage. Ça commençait à 4 ou 5 heures du matin pour être prête à 9 h. Alors il m’installait des coussins, je m’endormais et ils faisaient leur travail. Ils me posaient un faux nez, des dents, la perruque, etc. Et quand il y avait deux époques dans la même journée, il fallait subir ça deux fois ».

Que pensez-vous de ses choix ?
« Sa vie était très compliquée, pleine de tragédies. Je pense que c’était quelqu’un d’aussi forte que fragile. Toutes les fois qu’elle a été confrontée à des difficultés ou des drames elle a toujours recommencé. Je trouve qu’elle est incroyablement courageuse. Si je devais la comparer à un animal ce serait le cygne qui peut être noir ou blanc ».

C’était difficile de rencontrer Orlando ?
« Il m’a énormément aidé, il m’a ouvert les portes de sa maison, du bureau qu’il partageait avec Dalida. Il m’a offert tout le matériau pour construire le personnage. Je suis devenue Dalida ».

Quel point commun avez-vous avec Dalida ?
« Je suis fragile comme elle, aussi sensible. Et quand je donne c’est avec passion. Je suis Italienne vous savez : c’est drama y passione ! Et, comme elle, quand j’aime c’est avec tout mon cœur. L’interpréter m’a aidé à mieux me connaître ».

Laquelle de ses chansons est votre préférée ?
« Je suis malade. Pour moi, c’est un poème et quand on l’interprète on se sent libre. Cette chanson me parle énormément. Cette souffrance qu’elle a subi avec les hommes je sais ce que c’est. Je l’ai même envoyé à quelqu’un qui m’a brisé le cœur… ce qui m’a d’ailleurs servi pour l’interprétation ».

A votre avis, quel est l’homme que Dalida a le plus aimé ?
« Son frère, Orlando. Ils se sont beaucoup disputé, mais il était son confident, il était toujours présent pour elle ».

Il vous a montré ses véritables tenues de scène ?
« Non. Il m’a donné une paire de boucles d’oreilles qui lui appartenaient avec un mot qui disait : En ce moment, tu es ma sœur. Pour le reste, je pense qu’il préfère qu’elle reste un mythe et il conserve une distance entre le public et l’intimité de Dalida ».

Vous avez déjà eu de nouvelles propositions ?
« Oui, mais je ne veux pas me presser : j’ai vu beaucoup de choses intéressantes, mais rien qui soit suffisamment fort. J’ai un agent, un attaché de presse, quelqu’un qui s’occupe de ma publicité. J’ai ça en Italie et en France : ils m’aident beaucoup, je ne veux pas me tromper ».

Comment est venue votre envie de jouer ?
« Grâce à un amoureux. Vous savez qui ? Mon père ! Parce que quand j’étais petite il me montrait De Sica, Antonioni, Rossellini, etc. J’ai particulièrement été impressionnée par Désert Rouge avec Monica Vitti. C’est ce film qui m’a donné envie de devenir artiste ».

Vous ressemblez un peu à Monica Vitti d’ailleurs…
« Tout le monde me dit ça et ça me fait plaisir : c’est mon idole ! ».

Est-ce que ce qui vous arrive ne vous fait pas perdre la tête ?
« Pas du tout. J’ai parfaitement les pieds sur terre. J’espère que le film va marcher, mais j’ai conscience de ne pas avoir fait de carrière. Dans quatre ou cinq ans on verra. Pour l’instant, je suis Sveva qui a joué Dalida. »

Source : lanouvellerepublique.fr



(Vidéo) 04/01 – C à Vous



(Vidéo) 01/01 – Vivement dimanche prochain



Page 7 of 12« First...56789...Last »