Sveva Alviti Daily

Dalida (2017) – Behind The Scene

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Dalida (2017) – Stills

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(Vidéo) Dalida 2017 – Trailer Officiel



Sveva signe avec une agence française !

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C’est une grande nouvelle que nous apprenons… Sveva vient de signer avec l’agence française UBBA qui la représente désormais en France. Son nouvel agent, Céline Kanima, gèrera donc tous ses projets français. Découvrez sa fiche ici.



Session 03 – Giovanni Raspini (Vanity Fair Italia)

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Dalida (2017) – Promotional Poster

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September 25 – Milan Fashion Week – Ferragamo Show

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July 29 – Maserati Summer Tour Party in Porto Cervo

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July 29 – Maserati Summer Tour in Porto Cervo

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L’entrevue – Corriere Della Sera

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L’actrice choisie pour le biopic consacré à la chanteuse française, par la réalisatrice Lisa Azuelos, parmi 200 aspirantes. Dont Penelope Cruz et Laetitia Casta.

À l’audition, elle ne voulait pas y aller. « Je traversais une période particulière, j’étais un peu abattue. Au travail, j’avais pris tellement de portes au visage que j’étais sur le point d’abandonner. Quand on m’a parlé de cette super production française autour de Dalida, je n’ai même pas fait le casting : je ne parlais pas français, comment pourraient-ils me prendre ? » Mais, sur plus de 200 actrices célèbres, c’est elle, Sveva Alviti, une italienne, qui a été choisie en tant que protagoniste de ce film (15 millions d’euros) pour incarner l’une des plus grandes icônes françaises. Pour décider, il suffit de la voir sur scène. « Après sept auditions qui avaient dépassé le stade de l’envoi de petites vidéos réalisées avec un téléphone portable, nous sommes partis avec dix hommes. Donc, je suis allée à Paris. Je devais préparer une chanson et j’ai choisi “Je suis malade”. Peut-être parce qu’il y avait un plus grand objectif. Je ne parle pas que de l’interprétation mais de mon désir de communiquer à travers les paroles de la chanson : chacun avait un sens dans ma vie ».

Ce fût le début de la métamorphose. Habillée et maquillée comme elle, ce jour-là je chantais toute la chanson. Il y avait une quinzaine de personnes devant moi, et quand j’eus fini, ils se levèrent et applaudirent. La réalisatrice, Lisa Azuelos, s’est déplacée. Je l’ai regardé et lui ai dit : “Je suis Dalida” et elle m’a répondu : “Je sais” ». Juste après, commença sa bataille avec les producteurs pour les convaincre de prendre pour le rôle non seulement une actrice peu connue et italienne, mais qui ne parlait pas français. « Ce rôle est encore en moi – son curriculum vitae, 31 ans et un passé de modèle-. Le tournage est fini depuis quasiment deux mois mais il ne me quitte pas ». Parce que pendant de nombreuses semaines, Alviti n’a pas interprété Dalida. Elle était Dalida. « Elle était une femme complexe, forte mais fragile. Un personnage à quatre dimensions que j’ai étudié en détails. Peut-être qu’elle n’a pas été la plus grande artiste de tous les temps, mais elle a pu montrer son tourment : il la portait sur scène. Et le public est tombé amoureux d’elle, de ce feu qui était le sien ».

L’actrice a été en mesure d’apporter sur scène quelque chose de différent de toutes. « Pour ce rôle, des actrices importantes ont auditionné. Comme Penelope Cruz, Laetitia Casta… En plus de l’avis du directeur, je pouvais compter sur celui de l’un des frères de Dalida, Orlando. Le premier jour de tournage, il m’a dit : “A partir de maintenant, tu es ma petite soeur”. Il m’a donné une paire de boucles d’oreilles de Dalida. Pour moi, il était très important ». Mais des moments spéciaux, au cours de ces mois, il y en a eu un grand nombre. « Pour réussir, je devais apprendre à danser, à me produire sur une scène. L’une des expériences les plus fortes a été quand j’ai dû donner un concert. Il y avait 400, 500 figurants. Mais il s’est passé quelque chose de magique. Je devais danser avec des professionnels et j’ai commencé à le faire sans règles, ni indications. Pendant plus de vingt minutes, la réalisatrice n’a pas demandé l’arrêt. Et j’ai continué. Je quittais la scène et le public a commencé à appeler : Da-li-da, Da-li-da. Ce n’était pas seulement le tournage d’un film, c’était quelque chose de différent ». Le bruit de son incroyable performance semble déjà s’être propagé : « Je reçois beaucoup de propositions, je prends en compte de nombreux projets intéressants, français et italien ».

Elle a étudié le théâtre pendant des années aux États-Unis. Mais entre un film hollywoodien et un autre d’un auteur italien sans doute : « Je choisirais le deuxième. Ce sont mes racines et je pense que je pourrais mieux exprimer une partie de moi. Maintenant, je dois faire la série “Suburra” ». Ensuite, « je voudrais reprendre un projet sur lequel je travaillais en tant que productrice et scénariste, sur la violence envers les femmes : un thème qui me touche beaucoup ». Mais il y a un autre désir : « Participer à Sanremo dans la peau de Dalida. Pendant le tournage du film, le théâtre Ariston a prêté pour la première fois sa scène à une production cinématographique et ce fût un grand plaisir d’y jouer ». En 2017, ce sera le 50ème anniversaire du suicide de Tenco et le 30ème de celui de Dalida : « Une raison de plus pour rendre hommage à un lieu auquel il était attaché. Je pense que ça vous ferait plaisir aussi ».

Source : corriere.it – Merci de créditer le site en cas d’emprunt de la traduction.



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